Nous bossons actuellement sur une nouvelle ergonomie mettant mieux en valeur nos fonctionnalités et facilitant les échanges.
En attendant, voici une petite note de réaction suite à la lecture de l’article de The Mc Kinsey Quaterly intitulé « When job seekers invade Facebook » (par Soumitra Dutta & Matthew Fraser), un article qui se veut un conversation starter.
En synthèse, les auteurs constatent que la frontière est de plus en plus floue entre le social networking et le business networking. Ils se demandent si la popularité des réseaux sociaux à vocation personnelle menace ou transforme la nature du réseautage professionnel :
- les codes de conduite « en vigueur » sur les réseaux sociaux, peuvent-ils influencer les règles du mondes réel (formalisme des échanges, de confidentialité, de transparence, frontière entre vie privée et vie professionnelle…) ?
- que va-t-il advenir si les professionnels envahissent Facebook (ou de manière générale les réseaux sociaux à vocation personnelle) dans le but d’optimiser leur carrière ou leur business ?
Évolution et limite des usages dans les réseaux sociaux professionnels :
La notion de Social Capital est évoquée dans l’article en référence au livre Social Capital, du sociologue Nan Lin (Duke University). Selon lui, les individus s’impliquent dans les échanges sur les réseaux sociaux ou professionnels dans le but de générer du profit. Il considère que les informations et la reconnaissance professionnelle acquises par leurs échanges et connexions sur les réseaux sont autant de ressources leur procurant un avantage compétitif.
Mais attention à la saturation ! Nous pensons que l’échange (gagnant-gagnant ou du moins donnant-donnant) doit rester la finalité de ces réseaux au risque de les voir se transformer en médias sociaux saturés d’informations commerciales de moins en moins pertinentes.
Quelles frontières entre networking professionnel et personnel ?
Facebook (conçu pour des usages personnels) commence à être envahi par les professionnels, mais les utilisateurs ne souhaitent-ils pas en garder un usage personnel ? Si les échanges professionnels sur Facebook se multiplient, les utilisateurs qui tiennent à préserver leur activité virtuelle perso ne risquent-ils pas de déserter ?
Les questions sont posées, à vous de réagir ici ou sur The Mc Kinsey Quaterly
Tags:
social media networking facebook